LinkedIn, l’outil indispensable

Tant pour la recherche d’emploi que pour le personal branding, la plateforme LinkedIn s’est imposée ces dernières années comme un outil indispensable. Le réseau social qui regroupe entreprises et recruteurs est l’endroit idéal où se faire remarquer. Et pour attirer l’attention, mieux vaut avoir un profil soigné !

Tout d’abord, l’élaboration de son profil passe par la mise à profit des différentes fonctionnalités de la plateforme telles que l’affichage de ses compétences ou les recommandations faites par des pairs. Ensuite, il est possible de gagner en visibilité et de se constituer une réputation, directement sur la plateforme. Pour ce faire, il faut se montrer actif : partager des articles intéressants, interagir avec d’autres personnes et même produire ses propres contenus. Sur LinkedIn, créer du contenu va vous permettre d’asseoir votre statut d’expert dans votre domaine de compétence et de vous démarquer des autres profils. En postant de manière régulière des contenus de qualité, il y a de grandes chances qu’ils génèrent de l’engagement. Qualité, engagement et visibilité : autant d’aspect cruciaux qui assureront une solide réputation.

Avec ses nombreuses fonctionnalités développées spécifiquement pour le recrutement et la recherche d’emploi, LinkedIn fait désormais partie des incontournables dans la mise en lien entre offres d’emploi et personnes intéressées. La force de la plateforme réside aussi dans le fait que tout individu peut aisément identifier et contacter les profils actifs au sein d’une entreprise jugée intéressante. Ainsi, la plateforme incite la prise de contact, qu’elle soit réalisée de façon formelle ou informelle : un atout majeur lors de la mise en place de stratégies pour la recherche d’emploi.

Co-Working : un cadre motivant et flexible

Lorsque l’on est indépendant, c’est tentant de travailler depuis chez soi. C’est une solution économique et confortable. D’autant plus avec les mesures sanitaires qui ont rythmé ces derniers mois. Pourtant, il est parfois difficile de rester à domicile. En effet, du bruit des voisins aux tâches ménagères en suspens : les distractions sont multiples. En plus de cela, évoluer en permanence dans le même espace peut être synonyme d’isolement et entraîner une baisse de motivation et ainsi une diminution de la productivité.

Pour faire face à ces aspects, de nombreux indépendants font le choix de fréquenter des espaces de co-working. Flexibles et sociables, ces lieux peuvent s’avérer être de précieux atouts. Tout d’abord, ils permettent de créer une coupure entre le travail et la maison. Ce qui peut sembler anodin, mais s’avère crucial pour la santé mentale. En plus, ces espaces sont stimulants, car on y travaille avec d’autres personnes dans un cadre motivant.

Le co-working, c’est aussi rencontrer d’autres professionnels. Pour un indépendant, c’est essentiel d’agrandir son réseau. Comme ces endroits sont fréquentés par tous types de profils, on peut y rencontrer tant de potentiels clients que de futurs partenaires.

Un autre avantage, non-négligeable, est que le lieu offre un cadre pour les rendez-vous avec la clientèle. Plutôt que de les recevoir chez soi, ce qui n’est pas très flatteur, il suffit de réserver une salle de réunion dont disposent la majorité des espaces de co-working.

Garder sa flexibilité tout en évoluant dans un cadre dynamique et propice aux rencontres, autant de raisons qui poussent de plus en plus d’indépendants à se tourner vers le co-working.

L’importance de trouver des espaces de respiration et réseautage pour les dirigeants d’entreprise qui ont peu de temps, mais des besoins de développer leur business


Lorsqu’on dirige une entreprise, la masse de travail peut être très élevée. À ce moment-là, le temps devient compté. Pour cette raison, le réseautage est parfois mis de côté car il peut être considéré comme une activité chronophage. Pourtant, les avantages que l’on peut en tirer sont considérables.

Premièrement, se mettre en relation avec d’autres personnes permet à son entreprise de gagner en visibilité. En effet, parler de sa société, c’est la faire découvrir à des personnes qui n’en ont pas forcément connaissance. En se montrant convaincant, il y a fort à parier que les gens en parleront ensuite autour d’eux. Ainsi, simplement par le bouche-à-oreille, le réseautage peut être une vitrine pour votre société.

Deuxièmement, les rencontres et les discussions avec des personnes d’un même secteur peuvent permettre de bénéficier de recommandations. Ceci peut s’avérer très utile dans la recherche de nouveaux collaborateurs ou de clients. Autre gros plus : le partage d’expérience. Chacun a quelque chose à apprendre d’autrui : savoir ce que d’autres ont mis en place lors de difficultés permet d’avoir soi-même des ressources pour réagir face à une situation problématique.

Finalement, le réseautage, c’est prendre du temps… pour en gagner. Lorsqu’un dirigeant est pris par ces obligations, difficile de se tenir au courant des nouvelles tendances. Grâce à leur réseau, les entrepreneurs ont accès à une source d’information sur le marché et ses nouvelles tendances, sur la concurrence ou encore sur les évolutions du métier.

Les indépendants, où comment le portage salarial est une manière simple d’out-sourcer les contraintes, pour ne se concentrer que sur les côtés positifs et les plus-values apportées par l’indépendance.

Écouter ses envies, décider de ses horaires et choisir les projets dans lesquels on souhaite s’engager : autant d’attraits qui font du statut d’indépendant un objet de convoitise. Pourtant, les complexités administratives qui en découlent peuvent s’avérer chronophages. Alors comment jouir des plus-values qu’offre l’indépendance sans trop se soucier des contraintes ? C’est là qu’intervient le portage salarial.

Grâce au système de portage salarial, les indépendants peuvent bénéficier des avantages d’une personne salariée tout en préservant leur liberté et leur flexibilité. Mais comment ça marche ? Pour rappel, le portage salarial est un contrat qui lie un indépendant effectuant une mission, l’entreprise qui le mandate (le « client ») et une société qui s’occupe de la relation juridico-administrative entre les deux parties.

Techniquement, celui qui effectue la mission est alors salarié de la société de portage. Une situation avantageuse pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, la charge administrative incombe à l’entreprise : c’est elle qui s’occupe de facturer le client, d’encaisser l’argent et de verser un salaire à l’indépendant. Dans certains cas, elle se charge même de faire les démarches pour toucher les allocations familiales ou obtenir le permis de travail pour les étrangers. Un gain de temps non négligeable pour les bénéficiaires du portage salarial. En plus de ça, ce système offre une plus grande sécurité. En effet, c’est l’entreprise qui avance le salaire alors même que le client n’a pas encore payé le mandat. Ce qui peut s’avérer crucial lorsqu’on est indépendant.

Cette solution permet également de bénéficier de prestations sociales comme le chômage, l’assurance accident à titre professionnel et une retraite solide. Ainsi, les indépendants peuvent se concentrer sur leur métier et leurs missions, sans que les contraintes ne viennent en travers de leur chemin.

En 2021, Accès Personnel entre au classement des meilleurs Experts en recrutement

Cette dernière année, les recruteurs n’ont pas manqué de défis et de challenges. La pandémie de Covid-19 n’a pas seulement atteint nos organismes, mais aussi ces organisations vitales que sont nos entreprises, avec un impact sur le volume de business, l’organisation interne, les emplois etc. 

Pendant cette période compliquée, Accès Personnel a su apporter son soutien aux entreprises à Genève et dans l’arc lémanique pour le recrutement de personnel fixe et temporaire, en créant toute une série d’outils spécialement pensés pour aider les chefs d’entreprises à sortir au plus vite de cette période, en donnant plus d’agilité à ses solutions.

C’est ainsi que les efforts déployés par les équipes d’Accès Personnel ont été récompensés dans le classement de la Handelszeitung et du Temps qui, chaque année, identifie les meilleurs recruteurs sur le marché suisse. Toute l’équipe d’Accès Personnel est fière d’avoir obtenu la distinction « Meilleures Experts en Recrutement 2021 » pour la catégorie Travail Temporaire en 2021, et on ne compte pas s’arrêter en si bon chemin !

Pour plus d’informations sur www.acces-personnel.ch

Coacher c’est gagner

Encourager les professionnels à développer leur propre potentiel : voilà le cœur du coaching. Un outil clé, qui pousse chacun à être pleinement conscient de ses compétences. Le processus est horizontal, le coach va à la rencontre du coaché. Tout se construit dans le dialogue et l’échange, deux fers de lance d’une culture du travail efficace.

La crise sanitaire induit des temps nouveaux : télétravail, visioconférences, pauses café sur zoom… Autant de changements qui bousculent notre quotidien, avec le risque de parfois nous déstabiliser, ou encore nous pousser vers la passivité. Or, être coaché, c’est être encouragé à oser. Oser, se rendre dans la direction souhaitée, oser se focaliser sur l’instant présent, oser saisir les opportunités qui se présentent.

Au sein des entreprises, le coaching renforce la stature des personnes en poste. Cette pratique accompagne les employés. Elle les pousse à donner le meilleur d’eux-mêmes. D’une pierre deux coups, car le coaching renforce aussi la cohésion interne d’une entreprise. En permettant à chaque collaborateur d’avoir confiance en ses capacités, la synergie plus globale est encouragée. Un outil qui motive, et qui constitue un avantage majeur pour les employeurs.

Mais encore, le coaching fournit les clés nécessaires aux personnes en recherche d’emploi. Il leur permet d’acquérir flexibilité, créativité et dynamisme. Des compétences cruciales pour tous ceux qui se trouvent dans une phase de transition. Les individus coachés en sortent souvent plus proactifs, prêts à se réinventer si les circonstances le demandent.

Avec le coaching, l’idée est que toute personne, qu’elle soit à la recherche d’un emploi ou en poste, se retrouve à même de saisir son potentiel à bras le corps. Le coaching nous aide à trouver la force d’agir, comme celle de se renouveler. Surtout en des temps insolites.

Flex Office, coworking : réinventer le travail d’équipe

Entre déplacements professionnels, congés ou encore télétravail, le constat est simple : les postes de travail sont de plus en plus vacants dans les entreprises. Pour y pallier, de nombreuses entreprises adoptent le Flex Office ou délocalisent leurs bureaux dans des espaces de coworking. En plus d’être des solutions économiques, les deux méthodes renouvellent l’approche du travail d’équipe et du partage de compétences.

En rompant avec la traditionnelle sédentarité des bureaux individuels, le Flex Office redonne de la substance à l’entreprise. Grace à l’essor du numérique, les salariés équipés d’un smartphone et d’un ordinateur portable sont mobiles en tout temps. Au sein de l’entreprise, les espaces sont pensés pour différents usages : salle de réunion pour échanger en équipe, espace de brainstorming, phone room ou encore endroit calme adapté à une concentration maximale. La flexibilité de leur lieu de travail incite les salariés à se déplacer au sein de l’entreprise pour échanger avec leurs collègues, ce qui amène des corps de métier, à priori séparés, à se croiser. Grâce à l’organisation des espaces, la notion de travail d’équipe est repensée et apporte de nouvelles dynamiques.

Suivant la même logique, le coworking permet aux salariés de travailler de manière plus collaborative. Tout y est réfléchi pour renforcer l’esprit d’équipe notamment avec des salles de réunions parfaitement équipées. Ces espaces peuvent être réservés avec une grande flexibilité qui s’adapte parfaitement aux besoins des équipes. De la même manière que le flex office, le coworking permet à chacun de s’installer dans des espaces adaptés à ses missions. Ce qui rend le lieu de travail fonctionnel et stimulant.

Le slashing arrive en Suisse

Essoufflement du concept de l’emploi à vie, quête de sens, envie de variété… En quelques années, notre rapport au travail s’est complètement métamorphosé et la tendance aujourd’hui est à cumuler différentes activités, dans différents secteurs. Le phénomène du slashing ne touche d’ailleurs pas exclusivement les jeunes générations. Selon un sondage récent, 61% des salariés estiment que cette pratique sera la norme dans quelques années. Après tout, pourquoi ne pas travailler comme webmaster à mi-temps, collaborer à la gestion d’un food-truck deux après-midi par semaine et se faire embaucher comme DJ le week-end ?

Né de la crise, le slashing n’était pas à l’origine une démarche forcément choisie, mais plutôt une façon de se réinventer dans des temps difficiles. Aujourd’hui, cette formule est vue comme une solution permettant de concilier besoin de rémunération et épanouissement personnel. Le quotidien professionnel est plus varié, les environnements de travail sont multiples et l’on peut ainsi laisser de la place à des activités alternatives (humanitaires, sportives ou artistiques) qui donnent du sens à notre action. Pour l’employeur aussi, le slasher a ses avantages, car c’est quelqu’un qui possède un grand pouvoir d’adaptabilité et qui affiche des compétences et des talents multiples. D’ailleurs, certaines entreprises favorisent en leur sein la pluriactivité, c’est ce que l’on appelle l’hybridation. Il s’agit pour l’employé de cumuler différentes casquettes à l’interne en passant par exemple, de coach à community manager, du management d’équipe à la recherche de fonds.

Attention toutefois, car la multiplication des fonctions peut parfois rimer avec des taches variées, mais simples qui auront de la peine à stimuler intellectuellement le jeune talent que vous venez d’embaucher. Reste que face à des candidats qui ne veulent plus connaître la routine au travail et à un marché d’emploi toujours plus multiforme, le slashing s’impose comme un métier d’avenir.

Le rôle grandissant des soft skills

C’est aujourd’hui le nouveau maître mot chez la plupart des responsables RH et des chasseurs de têtes et autres spécialistes du recrutement. Les soft skills se sont fait une place de choix parmi la somme de compétences, d’expérience et de diplômes demandée aux candidats pour un emploi. Pourquoi ? Parce que ces qualités comportementales et humaines déterminent notre capacité individuelle à nous adapter à des conditions changeantes, à résister au stress, à bien fonctionner en équipe, à être créatif dans notre manière de penser. Elles viennent compléter notre savoir-faire (les qualifications purement professionnelles) par le savoir-être (nos qualités comportementales).

À niveau de qualification et d’expérience égal, ces compétences liées à la personnalité s’imposent de plus en plus chez les employeurs pour faire la différence entre deux candidats. Des plateformes de recrutement comme Upskill ont d’ailleurs déjà pris ce tournant en vous permettant d’enrichir votre profil professionnel avec un portrait comportemental détaillé réalisé sur la base d’un questionnaire pointu.

Les soft skills le plus recherchés par le monde de l’entreprise, quel que soit le poste à pourvoir sont : l’audace, la curiosité, la créativité, l’écoute, la coopération, l’agilité, l’esprit critique, la motivation, la persévérance ou l’empathie. Mais attention, il ne suffit pas aux futurs candidats de lister de tels mots-clés dans leur CV pour attirer l’attention d’un recruteur. Il faut pouvoir contextualiser ces qualités, les intégrer à une expérience vécue, être capable de les mettre en évidence à travers une anecdote pendant un entretien. Les soft skills sont là pour en dire plus sur qui vous êtes vraiment, raison de plus pour les mettre avant de la façon la plus personnalisée possible.

Le big data, the next big thing ?

Le big data, désormais le monde de l’entreprise n’a plus que ce mot à la bouche. Comme s’il s’agissait d’un mantra ou d’une formule magique qui nous guiderait automatiquement et mathématiquement vers le succès. Mais de quoi parle-t-on exactement ? Ces solutions high-tech adoptées en masse par les multinationales sont-elles transposables au monde des PME ?

D’abord, le big data se définit comme la récolte et l’analyse de la masse très importante de données qui sont générées par tout un ensemble d’objets (appareils, gadgets, capteurs, smartphones, tablettes, GPS, ordinateurs) connectés au réseau fixe et mobile. Cette démarche nécessite pour l’entreprise de se doter de nouvelles solutions de stockage et d’algorithmes sophistiqués permettant d’extraire de ce volume de données les informations les plus pertinentes. Quelles sont les applications concrètes au niveau du business ? L’utilisation la plus répandue du big data reste, sans conteste, la collecte de données client pour le marketing. Plus l’entreprise possède une connaissance fine et actualisée de ses clients, plus elle est capable de personnaliser sa communication avec une précision encore jamais égalée. C’est par exemple Nike qui réussit à proposer à chaque utilisateur de son application Nike Plus des vêtements de sport adaptés à la pratique physique de chacun. Une autre possibilité qu’offre le traitement des données est de pouvoir piloter en temps réel une chaine de production afin de mieux gérer les stocks, faire des économies de ressources et optimiser la logistique et l’utilisation de l’outil industriel.

Dans le commerce aussi, le big data est très convoité. En apportant une connaissance précise des comportements d’achats, il aide les grandes chaines dans leur stratégie d’implantation et rendre leur merchandising plus efficient. Starbucks avec environ 25’000 points de vente analyse en continu les installations de bureaux, le trafic sur les lignes de transport public et le flux de personnes dans le monde entier pour décider de l’ouverture de nouveaux cafés. Enfin, en phase de test, certaines marques intègrent des capteurs dans leurs nouveaux produits afin de générer des données et d’observer comment le marché réagit, comment les consommateurs s’approprient cette nouveauté.

On le voit, le big data peut quasiment tout faire. Nul doute que les solutions pour l’adapter aux besoins et aux moyens des PME vont fleurir dans les années à venir.