Le big data, the next big thing ?

Le big data, désormais le monde de l’entreprise n’a plus que ce mot à la bouche. Comme s’il s’agissait d’un mantra ou d’une formule magique qui nous guiderait automatiquement et mathématiquement vers le succès. Mais de quoi parle-t-on exactement ? Ces solutions high-tech adoptées en masse par les multinationales sont-elles transposables au monde des PME ?

D’abord, le big data se définit comme la récolte et l’analyse de la masse très importante de données qui sont générées par tout un ensemble d’objets (appareils, gadgets, capteurs, smartphones, tablettes, GPS, ordinateurs) connectés au réseau fixe et mobile. Cette démarche nécessite pour l’entreprise de se doter de nouvelles solutions de stockage et d’algorithmes sophistiqués permettant d’extraire de ce volume de données les informations les plus pertinentes. Quelles sont les applications concrètes au niveau du business ? L’utilisation la plus répandue du big data reste, sans conteste, la collecte de données client pour le marketing. Plus l’entreprise possède une connaissance fine et actualisée de ses clients, plus elle est capable de personnaliser sa communication avec une précision encore jamais égalée. C’est par exemple Nike qui réussit à proposer à chaque utilisateur de son application Nike Plus des vêtements de sport adaptés à la pratique physique de chacun. Une autre possibilité qu’offre le traitement des données est de pouvoir piloter en temps réel une chaine de production afin de mieux gérer les stocks, faire des économies de ressources et optimiser la logistique et l’utilisation de l’outil industriel.

Dans le commerce aussi, le big data est très convoité. En apportant une connaissance précise des comportements d’achats, il aide les grandes chaines dans leur stratégie d’implantation et rendre leur merchandising plus efficient. Starbucks avec environ 25’000 points de vente analyse en continu les installations de bureaux, le trafic sur les lignes de transport public et le flux de personnes dans le monde entier pour décider de l’ouverture de nouveaux cafés. Enfin, en phase de test, certaines marques intègrent des capteurs dans leurs nouveaux produits afin de générer des données et d’observer comment le marché réagit, comment les consommateurs s’approprient cette nouveauté.

On le voit, le big data peut quasiment tout faire. Nul doute que les solutions pour l’adapter aux besoins et aux moyens des PME vont fleurir dans les années à venir.

Changeons d’avis sur le recrutement des seniors

Soyons honnêtes, chez les recruteurs les seniors n’ont pas toujours bonne réputation. Chers, peu à l’aise avec les nouvelles technologies, difficiles à manager…les idées reçues à leur sujet sont légion.

Et pourtant, quand on y regarde de plus près, les seniors d’aujourd’hui ne ressemblent pas à cette collection de clichés. Bien au contraire ! En quête d’autre chose à ce stade de leur carrière, ils ne recherchent pas systématiquement la rémunération la plus forte. D’autre part, ayant traversés de nombreuses mutations technologiques, ils sont parfois plus à l’aise et plus curieux de nature envers l’innovation que bien les digital natives. Ils s’intègrent facilement à une équipe, car l’expérience leur confère une légitimité naturelle au sein de l’entreprise. Une expertise que les seniors ont d’ailleurs à coeur de transmettre à des collègues plus juniors.

Enfin, le professionnel de plus de 50 ans a également pour lui un réseau acquis au long des années qui peut aussi s’avérer précieux pour son employeur. Par rapport aux millennials souvent dépeints comme individualistes, impatients et instables, le professionnel senior fera preuve d’une plus grande fidélité envers son entreprise. Conscient de la difficulté qu’il y a à retrouver du travail à plus de cinquante ans, celui-ci s’investira plus volontiers dans la durée qu’un jeune qui cherche encore sa voie.

Les entreprises suisses ne s’y trompent d’ailleurs pas puisque nous sommes le pays du monde où la participation des 55-64 ans au marché du travail est la plus élevée ! Alors investissez dans les seniors, offrez-leur de la formation continue, permettez-leur de transmettre leur savoir, votre équipe y gagnera en diversité et votre activité en efficacité.

Le label B Corp, Graal du RSE

Il est loin le temps où l’économiste Milton Friedman déclarait que la seule et unique responsabilité sociale d’une entreprise était de faire du profit. Aujourd’hui, le capitalisme remis en cause dans ses fondamentaux doit se réinventer sous peine d’être rejeté par une partie croissante de la population. Sous la pression de l’opinion publique et des médias, un changement de paradigme est en train de s’opérer.

Désormais, le but de l’entreprise n’est plus de maximiser les bénéfices pour ses seuls actionnaires, mais pour la société toute entière. Symbole absolu de cette mutation de notre modèle, le très recherché label B Corp. Créé aux USA en 2006, cette certification est tout simplement ce qui se fait de mieux et de plus exigeant en matière de critères éthiques, environnementaux et sociaux des entreprises. D’ailleurs, seules 5% des sociétés qui en font la demande décrochent le précieux certificat. Les heureuses élues ne sont que 2000 dans le monde et une vingtaine en Suisse, dont Integraal fût la première. On peut également citer parmi les plus célèbres d’entre elles, des marques comme Patagonia ou Ben & Jerry’s.

Le long processus de sélection commence par un questionnaire, disponible gratuitement en ligne qui vise à évaluer la politique de l’entreprise sur quatre critères principaux : sa gouvernance, l’impact de son activité sur ses salariés, sur l’environnement et sur la communauté. Ensuite, ces résultats sont contrôlés scrupuleusement et validés par B Lab, l’organisation non gouvernementale derrière ce label décerné seulement pour 3 ans.

En quelques années, B Corp s’est imposé comme la certification la plus fiable et la plus sexy de la planète, les employés des sociétés concernées arborant même badges et tee-shirts « B Corp certified »! Et ce n’est pas seulement de la com, de plus en plus de jeunes talents aspirent à travailler pour des compagnies plus éthiques sur tous les plans. Une étude a même démontré que les entreprises les plus engagées enregistraient des rendements de 19% supérieurs à la moyenne. B Corp ne se conçoit pas comme un distributeur de bons points mais plutôt comme un outil montrant aux acteurs économiques la bonne direction pour tous et pour demain.

Soignez votre cash-flow

Il ne faut pas confondre retour de l’activité et retour du cash-flow. Bien souvent les deux sont décalés dans le temps et une entreprise qui tourne à plein régime peut se retrouver en difficulté par manque de trésorerie. Alors, comment faire pour accompagner le redémarrage de votre business sans se mettre dans une position délicate vis-à-vis de ses créanciers ?

Voici quelques conseils de base toujours bons à rappeler pour bien gérer sa trésorerie notamment dans des conditions d’activité très fluctuantes :

  • N’hésitez pas à renégocier vos délais de paiement avec vos fournisseurs, même temporairement. Tout chef d’entreprise est confronté au même problème aucun de vos sous-traitants n’a intérêt à ce que vous soyez en difficulté.
  • S’il le faut, ayez recours au crédit. Votre carnet de commandes est plein, dites-vous bien cette aide est juste temporaire. Il s’agit juste de faire le pont entre ce décalage qui existe entre le redémarrage de votre activité et vos rentrées d’argent. De plus, les taux sont en ce moment particulièrement bas et négociables.
  • Gardez une vision à la fois précise et projective sur votre trésorerie. Il existe pour vous aider en cela de nombreux logiciels performants de pilotage du cash-flow. Ces outils de « cash controlling » ou de « cash dashboard » vous permettrons de savoir en un coup d’œil où vous en êtes, d’anticiper, de prendre les bonnes décisions au bon moment et de ne jamais vous faire surprendre par le manque de liquidités.

Savoir recruter à l’heure digitale

Fini le temps où l’on se contentait d’attendre le retour des CV et des lettres de motivation après la publication d’une annonce. L’arrivée de digital natives sur le marché de l’emploi a bouleversé les pratiques. Aujourd’hui, plus de la moitié des entreprises de plus de 100 salariés ont recours aux réseaux sociaux pour leurs campagnes de recrutement. Des algorithmes peuvent trier à votre place des milliers de candidatures en un rien de temps en repérant certains mots-clés relevés dans le CV ou la lettre de motivation du postulant. En outre, les nouvelles générations sont plus volatiles que les précédentes et ne croient plus à l’emploi à vie.

Dès lors l’employeur doit être sur tous les fronts, dénicher les talents, peaufiner son image de marque employeur et être plus créatif dans ses propositions d’embauche. Une plateforme comme Glassdoor permet par exemple à tous candidats de consulter la réputation de plus de 600 000 entreprises dans le monde via les avis de leurs employés. Au CERN, les premiers entretiens se font à travers une chaîne YouTube dédiée. Des questions préenregistrées sont mises en ligne par le service des RH, puis le candidat peut ensuite y répondre de chez lui, en se filmant à travers la caméra de son ordinateur. L’audience de l’offre d’emploi est ainsi décuplée et permet à l’employeur d’entrer en contact à moindres frais avec des talents du monde entier. Si les outils de recrutement ont connu une importante mutation, les méthodes de sélection se veulent, elles aussi, de plus en plus créatives.L’armée de l’air australienne qui était à la recherche d’ingénieurs a ainsi caché le numéro de téléphone à appeler pour postuler au sein d’une formule mathématique complexe publiée online.

On le voit, les outils, les méthodes, les critères de recrutement ont radicalement changé. Aux entreprises d’adapter leurs modes de recherche et de sélection aussi rapidement pour ne pas passer à côté des talents de demain.

Au bureau ou en télétravail, et si la solution était entre les deux ?

Dans le contexte actuel, le télétravail s’est imposé à la grande majorité d’entre nous. À marche plus ou moins forcée, nous avons dû réinventer notre façon de travailler, de nous organiser, de nous réunir. Après quelques tâtonnements, beaucoup y ont même trouvé des avantages : la possibilité d’adapter son environnement au type de travail à effectuer, une rupture dans la routine du trajet domicile-entreprise, une plus grande autonomie dans l’organisation de sa journée. Alors, au moment où nous ressortons tous progressivement de chez nous, ne serait-il pas le moment rêvé pour réfléchir à de nouvelles méthodes de travail ?

Ni télétravail ni sédentarité du bureau, la tendance du flex-office gagne du terrain. Initié il y a déjà quelques années chez IBM, la formule a séduit bien d’autres entreprises comme la Mobilière pour son siège de Nyon, AXA ou PWC. Il s’agit pour le collaborateur de ne plus s’asseoir derrière un bureau dédié pour devenir en quelque sorte un professionnel nomade capable au gré de sa journée d’investir différents espaces. Cette organisation s’accompagne d’ailleurs en général d’un encouragement à pratiquer le télétravail un à deux jours par semaine, tendance qui va inévitablement se renforcer. L’entreprise n’est plus agencée comme une accumulation de bureaux tous identiques et accueille alors de nouveaux lieux agiles, hybrides et informels qui prennent les formes les plus variées : alcôves, espaces projet, workafés, bibliothèques, agoras, etc.

Certes, la pression immobilière favorise parfois ce choix de la part des entreprises. Mais le management, s’appuyant sur de nombreuses études, met aussi en avant la volonté de distiller une logique de partage au sein des équipes et d’encourager leurs capacités d’adaptation. Si certains peuvent se sentir fragilisés dans leur fonction par le fait d’être dépossédé du bureau qui leur était attribué, la plupart y voient une opportunité de favoriser le brassage entre salariés, de stimuler la collaboration et l’esprit d’équipe.

Le futur du travail se dessine aujourd’hui, non de façon monolithique, mais comme une combinaison de formules mixant télétravail, espaces de co-working et locaux réinventés avec pour maitre-mot la flexibilité.

Aidez-nous à combattre le coronavirus

Le Groupe Integraal et Accès Personnel apportent leur aide au secteur hospitalier en recrutant 78 personnels de santé supplémentaires.

Vous pouvez tous nous aider également: si vous connaissez une personne ayant un profil soignant ou qui a travaillé par le passé dans le domaine médical, n’hésitez pas à nous transmettre leurs coordonnées, nous nous occuperons du reste. Utilisez l’adresse: corona.combat@acces-personnel.ch

Pour chaque personne placée, vous recevrez un bon de Sfr. 250.- à faire valoir dans un commerce local. C’est notre moyen de soutenir également l’économie locale en ces temps de crise.

Que la Force soit avec Vous!

CASTING: Le Groupe Integraal recherche les futurs acteurs pour le prochain épisode de sa saga entrepreneuriale “Best for Suisse Romande”​

Afin de développer à long terme leurs affaires sur l’arc lémanique, les sociétés du Groupe Integraal recherchent des passionnés du réseautage, du contact et de la négociation.

Ce que nous offrons à plein temps ou à temps-partiel, à des acteurs jeunes ou expérimentés voire même très expérimentés

Ce que nous offrons à court terme:

  • Un travail rémunéré de 12 mois au sein d’une des sociétés du Groupe. L’ambition est de développer nos activités sur Genève, La Côte, Lausanne et dans le Lavaux
  • Nous travaillons dans les domaines du placement de personnel temporaire, du nettoyage et de l’entretien, du facility management et de la maintenance informatique. Vous serez responsable de développer une de ces business lines au sein d’une région
  • Vous devrez faire face aux différentes problématiques rencontrées par un véritable développeur commercial et faire preuve d’enthousiasme et de persévérance en toutes circonstances
  • Vous progresserez rapidement et de manière autonome.

Ce que nous offrons à moyen terme aux personnes qui nous auront  épatées durant cette année:

  • Un poste fixe au sein d’une des sociétés du Groupe
  • Un travail passionnant et autonome dans une excellente ambiance de travail.

Ce que nous offrons à long terme aux acteurs qui nous auront  épatés ET éblouis et ainsi démontrés leurs qualités humaines, personnelles et commerciales:

  • Des possibilités d’évolutions au sein du Groupe
  • Des formations continues.

  Ce que nous recherchons:

  • Des personnalités optimistes, curieuses et souriantes, ayant le sens de l’humour et qui aiment travailler.
  • Des capacités à agir et à comprendre les attentes exprimées et non-exprimées de nos contacts.
  • Des personnes conscientes que le développement commercial d’un secteur et d’une région nécessite de gros efforts, un travail conséquent et que rien ne vient sans investissement personnel!

Intéressé par le rôle ? inscrivez-vous sur Upskill (https://www.acces-personnel.ch/upskill/) et faites-nous parvenir votre profil accompagné d’un CV ainsi que des éléments confirmant que vous correspondez à ce que nous recherchons. Envoyez un mail à casting@integraal.ch

26.04.2017 – Le Groupe Integraal soutient la Fête de l’Espoir

La Fête de l’Espoir est née d’une idée folle: offrir au public romand une manifestation qui réunirait des artistes venus de tous les horizons pour « faire de Genève, l’espace d’une journée, la capitale de l’Espoir » !

Au cours de 18 éditions, qui se sont soldées par d’immenses succès populaires, cet acte citoyen n’aurait jamais pu exister sans le soutien des partenaires publics et privés, mais surtout sans la générosité des artistes qui y ont participé en nombre et sans percevoir le moindre cachet.

En plus d’être une magnifique aventure humaine, La Fête de l’Espoir apporte la preuve qu’un rêve peut se réaliser quand tout est mis en oeuvre pour qu’il puisse exister.

Le Groupe Integraal est fier d’être partenaire de ce magnifique événement et souhaite plein succès à l’équipe organisatrice pour cette 19ème édition.

http://www.espoir.ch

 

17.03.2017 – Qu’est-ce qu’une société BCorp?

A lire l’article sur BCorp paru dans L’information immobilière n.122 du printemps 2017

Economie consciente et positive – B Corp