Les indépendants, où comment le portage salarial est une manière simple d’out-sourcer les contraintes, pour ne se concentrer que sur les côtés positifs et les plus-values apportées par l’indépendance.

Écouter ses envies, décider de ses horaires et choisir les projets dans lesquels on souhaite s’engager : autant d’attraits qui font du statut d’indépendant un objet de convoitise. Pourtant, les complexités administratives qui en découlent peuvent s’avérer chronophages. Alors comment jouir des plus-values qu’offre l’indépendance sans trop se soucier des contraintes ? C’est là qu’intervient le portage salarial.

Grâce au système de portage salarial, les indépendants peuvent bénéficier des avantages d’une personne salariée tout en préservant leur liberté et leur flexibilité. Mais comment ça marche ? Pour rappel, le portage salarial est un contrat qui lie un indépendant effectuant une mission, l’entreprise qui le mandate (le « client ») et une société qui s’occupe de la relation juridico-administrative entre les deux parties.

Techniquement, celui qui effectue la mission est alors salarié de la société de portage. Une situation avantageuse pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, la charge administrative incombe à l’entreprise : c’est elle qui s’occupe de facturer le client, d’encaisser l’argent et de verser un salaire à l’indépendant. Dans certains cas, elle se charge même de faire les démarches pour toucher les allocations familiales ou obtenir le permis de travail pour les étrangers. Un gain de temps non négligeable pour les bénéficiaires du portage salarial. En plus de ça, ce système offre une plus grande sécurité. En effet, c’est l’entreprise qui avance le salaire alors même que le client n’a pas encore payé le mandat. Ce qui peut s’avérer crucial lorsqu’on est indépendant.

Cette solution permet également de bénéficier de prestations sociales comme le chômage, l’assurance accident à titre professionnel et une retraite solide. Ainsi, les indépendants peuvent se concentrer sur leur métier et leurs missions, sans que les contraintes ne viennent en travers de leur chemin.

En 2021, Accès Personnel entre au classement des meilleurs Experts en recrutement

Cette dernière année, les recruteurs n’ont pas manqué de défis et de challenges. La pandémie de Covid-19 n’a pas seulement atteint nos organismes, mais aussi ces organisations vitales que sont nos entreprises, avec un impact sur le volume de business, l’organisation interne, les emplois etc. 

Pendant cette période compliquée, Accès Personnel a su apporter son soutien aux entreprises à Genève et dans l’arc lémanique pour le recrutement de personnel fixe et temporaire, en créant toute une série d’outils spécialement pensés pour aider les chefs d’entreprises à sortir au plus vite de cette période, en donnant plus d’agilité à ses solutions.

C’est ainsi que les efforts déployés par les équipes d’Accès Personnel ont été récompensés dans le classement de la Handelszeitung et du Temps qui, chaque année, identifie les meilleurs recruteurs sur le marché suisse. Toute l’équipe d’Accès Personnel est fière d’avoir obtenu la distinction « Meilleures Experts en Recrutement 2021 » pour la catégorie Travail Temporaire en 2021, et on ne compte pas s’arrêter en si bon chemin !

Pour plus d’informations sur www.acces-personnel.ch

Coacher c’est gagner

Encourager les professionnels à développer leur propre potentiel : voilà le cœur du coaching. Un outil clé, qui pousse chacun à être pleinement conscient de ses compétences. Le processus est horizontal, le coach va à la rencontre du coaché. Tout se construit dans le dialogue et l’échange, deux fers de lance d’une culture du travail efficace.

La crise sanitaire induit des temps nouveaux : télétravail, visioconférences, pauses café sur zoom… Autant de changements qui bousculent notre quotidien, avec le risque de parfois nous déstabiliser, ou encore nous pousser vers la passivité. Or, être coaché, c’est être encouragé à oser. Oser, se rendre dans la direction souhaitée, oser se focaliser sur l’instant présent, oser saisir les opportunités qui se présentent.

Au sein des entreprises, le coaching renforce la stature des personnes en poste. Cette pratique accompagne les employés. Elle les pousse à donner le meilleur d’eux-mêmes. D’une pierre deux coups, car le coaching renforce aussi la cohésion interne d’une entreprise. En permettant à chaque collaborateur d’avoir confiance en ses capacités, la synergie plus globale est encouragée. Un outil qui motive, et qui constitue un avantage majeur pour les employeurs.

Mais encore, le coaching fournit les clés nécessaires aux personnes en recherche d’emploi. Il leur permet d’acquérir flexibilité, créativité et dynamisme. Des compétences cruciales pour tous ceux qui se trouvent dans une phase de transition. Les individus coachés en sortent souvent plus proactifs, prêts à se réinventer si les circonstances le demandent.

Avec le coaching, l’idée est que toute personne, qu’elle soit à la recherche d’un emploi ou en poste, se retrouve à même de saisir son potentiel à bras le corps. Le coaching nous aide à trouver la force d’agir, comme celle de se renouveler. Surtout en des temps insolites.

Flex Office, coworking : réinventer le travail d’équipe

Entre déplacements professionnels, congés ou encore télétravail, le constat est simple : les postes de travail sont de plus en plus vacants dans les entreprises. Pour y pallier, de nombreuses entreprises adoptent le Flex Office ou délocalisent leurs bureaux dans des espaces de coworking. En plus d’être des solutions économiques, les deux méthodes renouvellent l’approche du travail d’équipe et du partage de compétences.

En rompant avec la traditionnelle sédentarité des bureaux individuels, le Flex Office redonne de la substance à l’entreprise. Grace à l’essor du numérique, les salariés équipés d’un smartphone et d’un ordinateur portable sont mobiles en tout temps. Au sein de l’entreprise, les espaces sont pensés pour différents usages : salle de réunion pour échanger en équipe, espace de brainstorming, phone room ou encore endroit calme adapté à une concentration maximale. La flexibilité de leur lieu de travail incite les salariés à se déplacer au sein de l’entreprise pour échanger avec leurs collègues, ce qui amène des corps de métier, à priori séparés, à se croiser. Grâce à l’organisation des espaces, la notion de travail d’équipe est repensée et apporte de nouvelles dynamiques.

Suivant la même logique, le coworking permet aux salariés de travailler de manière plus collaborative. Tout y est réfléchi pour renforcer l’esprit d’équipe notamment avec des salles de réunions parfaitement équipées. Ces espaces peuvent être réservés avec une grande flexibilité qui s’adapte parfaitement aux besoins des équipes. De la même manière que le flex office, le coworking permet à chacun de s’installer dans des espaces adaptés à ses missions. Ce qui rend le lieu de travail fonctionnel et stimulant.

Le slashing arrive en Suisse

Essoufflement du concept de l’emploi à vie, quête de sens, envie de variété… En quelques années, notre rapport au travail s’est complètement métamorphosé et la tendance aujourd’hui est à cumuler différentes activités, dans différents secteurs. Le phénomène du slashing ne touche d’ailleurs pas exclusivement les jeunes générations. Selon un sondage récent, 61% des salariés estiment que cette pratique sera la norme dans quelques années. Après tout, pourquoi ne pas travailler comme webmaster à mi-temps, collaborer à la gestion d’un food-truck deux après-midi par semaine et se faire embaucher comme DJ le week-end ?

Né de la crise, le slashing n’était pas à l’origine une démarche forcément choisie, mais plutôt une façon de se réinventer dans des temps difficiles. Aujourd’hui, cette formule est vue comme une solution permettant de concilier besoin de rémunération et épanouissement personnel. Le quotidien professionnel est plus varié, les environnements de travail sont multiples et l’on peut ainsi laisser de la place à des activités alternatives (humanitaires, sportives ou artistiques) qui donnent du sens à notre action. Pour l’employeur aussi, le slasher a ses avantages, car c’est quelqu’un qui possède un grand pouvoir d’adaptabilité et qui affiche des compétences et des talents multiples. D’ailleurs, certaines entreprises favorisent en leur sein la pluriactivité, c’est ce que l’on appelle l’hybridation. Il s’agit pour l’employé de cumuler différentes casquettes à l’interne en passant par exemple, de coach à community manager, du management d’équipe à la recherche de fonds.

Attention toutefois, car la multiplication des fonctions peut parfois rimer avec des taches variées, mais simples qui auront de la peine à stimuler intellectuellement le jeune talent que vous venez d’embaucher. Reste que face à des candidats qui ne veulent plus connaître la routine au travail et à un marché d’emploi toujours plus multiforme, le slashing s’impose comme un métier d’avenir.

Le rôle grandissant des soft skills

C’est aujourd’hui le nouveau maître mot chez la plupart des responsables RH et des chasseurs de têtes et autres spécialistes du recrutement. Les soft skills se sont fait une place de choix parmi la somme de compétences, d’expérience et de diplômes demandée aux candidats pour un emploi. Pourquoi ? Parce que ces qualités comportementales et humaines déterminent notre capacité individuelle à nous adapter à des conditions changeantes, à résister au stress, à bien fonctionner en équipe, à être créatif dans notre manière de penser. Elles viennent compléter notre savoir-faire (les qualifications purement professionnelles) par le savoir-être (nos qualités comportementales).

À niveau de qualification et d’expérience égal, ces compétences liées à la personnalité s’imposent de plus en plus chez les employeurs pour faire la différence entre deux candidats. Des plateformes de recrutement comme Upskill ont d’ailleurs déjà pris ce tournant en vous permettant d’enrichir votre profil professionnel avec un portrait comportemental détaillé réalisé sur la base d’un questionnaire pointu.

Les soft skills le plus recherchés par le monde de l’entreprise, quel que soit le poste à pourvoir sont : l’audace, la curiosité, la créativité, l’écoute, la coopération, l’agilité, l’esprit critique, la motivation, la persévérance ou l’empathie. Mais attention, il ne suffit pas aux futurs candidats de lister de tels mots-clés dans leur CV pour attirer l’attention d’un recruteur. Il faut pouvoir contextualiser ces qualités, les intégrer à une expérience vécue, être capable de les mettre en évidence à travers une anecdote pendant un entretien. Les soft skills sont là pour en dire plus sur qui vous êtes vraiment, raison de plus pour les mettre avant de la façon la plus personnalisée possible.

Le big data, the next big thing ?

Le big data, désormais le monde de l’entreprise n’a plus que ce mot à la bouche. Comme s’il s’agissait d’un mantra ou d’une formule magique qui nous guiderait automatiquement et mathématiquement vers le succès. Mais de quoi parle-t-on exactement ? Ces solutions high-tech adoptées en masse par les multinationales sont-elles transposables au monde des PME ?

D’abord, le big data se définit comme la récolte et l’analyse de la masse très importante de données qui sont générées par tout un ensemble d’objets (appareils, gadgets, capteurs, smartphones, tablettes, GPS, ordinateurs) connectés au réseau fixe et mobile. Cette démarche nécessite pour l’entreprise de se doter de nouvelles solutions de stockage et d’algorithmes sophistiqués permettant d’extraire de ce volume de données les informations les plus pertinentes. Quelles sont les applications concrètes au niveau du business ? L’utilisation la plus répandue du big data reste, sans conteste, la collecte de données client pour le marketing. Plus l’entreprise possède une connaissance fine et actualisée de ses clients, plus elle est capable de personnaliser sa communication avec une précision encore jamais égalée. C’est par exemple Nike qui réussit à proposer à chaque utilisateur de son application Nike Plus des vêtements de sport adaptés à la pratique physique de chacun. Une autre possibilité qu’offre le traitement des données est de pouvoir piloter en temps réel une chaine de production afin de mieux gérer les stocks, faire des économies de ressources et optimiser la logistique et l’utilisation de l’outil industriel.

Dans le commerce aussi, le big data est très convoité. En apportant une connaissance précise des comportements d’achats, il aide les grandes chaines dans leur stratégie d’implantation et rendre leur merchandising plus efficient. Starbucks avec environ 25’000 points de vente analyse en continu les installations de bureaux, le trafic sur les lignes de transport public et le flux de personnes dans le monde entier pour décider de l’ouverture de nouveaux cafés. Enfin, en phase de test, certaines marques intègrent des capteurs dans leurs nouveaux produits afin de générer des données et d’observer comment le marché réagit, comment les consommateurs s’approprient cette nouveauté.

On le voit, le big data peut quasiment tout faire. Nul doute que les solutions pour l’adapter aux besoins et aux moyens des PME vont fleurir dans les années à venir.

Changeons d’avis sur le recrutement des seniors

Soyons honnêtes, chez les recruteurs les seniors n’ont pas toujours bonne réputation. Chers, peu à l’aise avec les nouvelles technologies, difficiles à manager…les idées reçues à leur sujet sont légion.

Et pourtant, quand on y regarde de plus près, les seniors d’aujourd’hui ne ressemblent pas à cette collection de clichés. Bien au contraire ! En quête d’autre chose à ce stade de leur carrière, ils ne recherchent pas systématiquement la rémunération la plus forte. D’autre part, ayant traversés de nombreuses mutations technologiques, ils sont parfois plus à l’aise et plus curieux de nature envers l’innovation que bien les digital natives. Ils s’intègrent facilement à une équipe, car l’expérience leur confère une légitimité naturelle au sein de l’entreprise. Une expertise que les seniors ont d’ailleurs à coeur de transmettre à des collègues plus juniors.

Enfin, le professionnel de plus de 50 ans a également pour lui un réseau acquis au long des années qui peut aussi s’avérer précieux pour son employeur. Par rapport aux millennials souvent dépeints comme individualistes, impatients et instables, le professionnel senior fera preuve d’une plus grande fidélité envers son entreprise. Conscient de la difficulté qu’il y a à retrouver du travail à plus de cinquante ans, celui-ci s’investira plus volontiers dans la durée qu’un jeune qui cherche encore sa voie.

Les entreprises suisses ne s’y trompent d’ailleurs pas puisque nous sommes le pays du monde où la participation des 55-64 ans au marché du travail est la plus élevée ! Alors investissez dans les seniors, offrez-leur de la formation continue, permettez-leur de transmettre leur savoir, votre équipe y gagnera en diversité et votre activité en efficacité.

Le label B Corp, Graal du RSE

Il est loin le temps où l’économiste Milton Friedman déclarait que la seule et unique responsabilité sociale d’une entreprise était de faire du profit. Aujourd’hui, le capitalisme remis en cause dans ses fondamentaux doit se réinventer sous peine d’être rejeté par une partie croissante de la population. Sous la pression de l’opinion publique et des médias, un changement de paradigme est en train de s’opérer.

Désormais, le but de l’entreprise n’est plus de maximiser les bénéfices pour ses seuls actionnaires, mais pour la société toute entière. Symbole absolu de cette mutation de notre modèle, le très recherché label B Corp. Créé aux USA en 2006, cette certification est tout simplement ce qui se fait de mieux et de plus exigeant en matière de critères éthiques, environnementaux et sociaux des entreprises. D’ailleurs, seules 5% des sociétés qui en font la demande décrochent le précieux certificat. Les heureuses élues ne sont que 2000 dans le monde et une vingtaine en Suisse, dont Integraal fût la première. On peut également citer parmi les plus célèbres d’entre elles, des marques comme Patagonia ou Ben & Jerry’s.

Le long processus de sélection commence par un questionnaire, disponible gratuitement en ligne qui vise à évaluer la politique de l’entreprise sur quatre critères principaux : sa gouvernance, l’impact de son activité sur ses salariés, sur l’environnement et sur la communauté. Ensuite, ces résultats sont contrôlés scrupuleusement et validés par B Lab, l’organisation non gouvernementale derrière ce label décerné seulement pour 3 ans.

En quelques années, B Corp s’est imposé comme la certification la plus fiable et la plus sexy de la planète, les employés des sociétés concernées arborant même badges et tee-shirts « B Corp certified »! Et ce n’est pas seulement de la com, de plus en plus de jeunes talents aspirent à travailler pour des compagnies plus éthiques sur tous les plans. Une étude a même démontré que les entreprises les plus engagées enregistraient des rendements de 19% supérieurs à la moyenne. B Corp ne se conçoit pas comme un distributeur de bons points mais plutôt comme un outil montrant aux acteurs économiques la bonne direction pour tous et pour demain.

Soignez votre cash-flow

Il ne faut pas confondre retour de l’activité et retour du cash-flow. Bien souvent les deux sont décalés dans le temps et une entreprise qui tourne à plein régime peut se retrouver en difficulté par manque de trésorerie. Alors, comment faire pour accompagner le redémarrage de votre business sans se mettre dans une position délicate vis-à-vis de ses créanciers ?

Voici quelques conseils de base toujours bons à rappeler pour bien gérer sa trésorerie notamment dans des conditions d’activité très fluctuantes :

  • N’hésitez pas à renégocier vos délais de paiement avec vos fournisseurs, même temporairement. Tout chef d’entreprise est confronté au même problème aucun de vos sous-traitants n’a intérêt à ce que vous soyez en difficulté.
  • S’il le faut, ayez recours au crédit. Votre carnet de commandes est plein, dites-vous bien cette aide est juste temporaire. Il s’agit juste de faire le pont entre ce décalage qui existe entre le redémarrage de votre activité et vos rentrées d’argent. De plus, les taux sont en ce moment particulièrement bas et négociables.
  • Gardez une vision à la fois précise et projective sur votre trésorerie. Il existe pour vous aider en cela de nombreux logiciels performants de pilotage du cash-flow. Ces outils de « cash controlling » ou de « cash dashboard » vous permettrons de savoir en un coup d’œil où vous en êtes, d’anticiper, de prendre les bonnes décisions au bon moment et de ne jamais vous faire surprendre par le manque de liquidités.