Le rôle grandissant des soft skills

C’est aujourd’hui le nouveau maître mot chez la plupart des responsables RH et des chasseurs de têtes et autres spécialistes du recrutement. Les soft skills se sont fait une place de choix parmi la somme de compétences, d’expérience et de diplômes demandée aux candidats pour un emploi. Pourquoi ? Parce que ces qualités comportementales et humaines déterminent notre capacité individuelle à nous adapter à des conditions changeantes, à résister au stress, à bien fonctionner en équipe, à être créatif dans notre manière de penser. Elles viennent compléter notre savoir-faire (les qualifications purement professionnelles) par le savoir-être (nos qualités comportementales).

À niveau de qualification et d’expérience égal, ces compétences liées à la personnalité s’imposent de plus en plus chez les employeurs pour faire la différence entre deux candidats. Des plateformes de recrutement comme Upskill ont d’ailleurs déjà pris ce tournant en vous permettant d’enrichir votre profil professionnel avec un portrait comportemental détaillé réalisé sur la base d’un questionnaire pointu.

Les soft skills le plus recherchés par le monde de l’entreprise, quel que soit le poste à pourvoir sont : l’audace, la curiosité, la créativité, l’écoute, la coopération, l’agilité, l’esprit critique, la motivation, la persévérance ou l’empathie. Mais attention, il ne suffit pas aux futurs candidats de lister de tels mots-clés dans leur CV pour attirer l’attention d’un recruteur. Il faut pouvoir contextualiser ces qualités, les intégrer à une expérience vécue, être capable de les mettre en évidence à travers une anecdote pendant un entretien. Les soft skills sont là pour en dire plus sur qui vous êtes vraiment, raison de plus pour les mettre avant de la façon la plus personnalisée possible.